Notfortourist – Semaine du 16 mars au 22 mars 2009
| On vous refait le coup du « C’est bientôt le printemps, chouette! »? Euh, un peu répétitif comme édito, mais bon quand même, voilà de quoi nous donner encore plus envie de sortir! Et cette semaine encore, popeux, folkeux, jazzeux, rockeux, clubbeurs, et curieux de tout poils vont être ravis par un joli programme, bien fourni en retrouvailles ou découvertes tous azimuts, pour le plus grand plaisir de nos yeux, de nos oreilles, de nos zygomatiques, de nos méninges et de nos guiboles. Excellente Semaine à tous! |
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| Lundi 16 mars | Sans doute l’un des songwriters les plus talentueux actuellement, Vic Chesnutt est un artiste emblématique de la scène pop-folk US qui affirme depuis 1989, un style, un son qui lui est propre: des textes bizarres bourrés d’humour, une voix plaintive mais dure, des arrangements souvent réduits au strict minimum. Pour ce concert au Café de la Danse, il est entouré du groupe américain de rock psyché Elf Power et de Teitur, un artiste dont la pop atmosphérique et les paroles rappellent ce que des chansons peuvent faire de bien à l’esprit.
Belle du Berry, plus connue pour être la plume et la voix du groupe Paris Combo, livre une collection de chansons nouvelles, co-écrites avec le trompettiste et pianiste David Lewis. Le duo quitte l’autoroute des tournées et des studios le temps de créer ce répertoire intimiste, une sorte de jardin secret, « Invisible et Parfumé ». En attendant la sortie de leur album prévue pour l’automne 2009, ils jouent leurs morceaux inédits ce soir sur la scène du New Morning (nous, on les a vu au Set de la Butte en décembre dernier, et on avait été conquis) On arrive à l’heure, parce que la première partie est assurée par le démantibuleur de mots, de rythmes et de sons, David Lafore, qui séduit par ses chansons bonbons salés, sa voix faussement cool, ses textes mine de rien, son humour, sa distanciation et sa provocn et construit un univers musical proche d’un Gainsbourg avant Gainsbarre, un phrasé à la Dutronc, un jeu de scène qui rappelle Desproges, du Buster Keaton dans l’expression. On enfile notre casque, nos lunettes, et on décolle avec Lucky Lindy, au Pop In,qui de sa folk rock aérienne, voltigeuse et loopinguesque promet de nous démontrer que le vertige est un mensonge… Le jazz a un répertoire : les standards. Ces standards, magnifiques prétextes à improvisation, ont été et continuent d’être ce qui permet aux musiciens de jouer ensemble sans préalable : un langage et un patrimoine communs. A travers une série de compositions originales mais aussi de reprises, le septet Sketches composé de musiciens hors pair mélange les générations. Il se veut un vibrant hommage à la musique de jazz des années 70 et à ses « maîtres ». A savourer ce soir sur la scène du studio de l’Ermitage. Accompagné d’une guitare, d’un clavier jouet |
| Mardi 17 mars | Thierry Bellia, tête pensante de Variety Lab, s’entoure de ses acolytes, mais aussi d’instruments, de machines et autres objets bizarres pour travailler sur ce beau projet d’auberge espagnole et lui donner une véritable existence sur scène. Autour de Thierry qui navigue entre guitare, ukulélé, clavier et mégaphone, on retrouve entre autres Jérôme – Orwell – à la basse, Alex – Cascadeur – aux claviers, ainsi que Charlie à la batterie, et tout ce beau monde aux chœurs, voire au chant sur certains morceaux. Une belle et sympathique expérience à découvrir sur la scène du Café de la Danse avec tout plein d’invités chouettes et en première partie, Barth, autodidacte et partisan du Do It yourself, dont la musique est une pop taillée pour les grands espaces et les schizophrènes, de l’énergie surf, des ballades folk nostalgiques, des poursuites en cinémascope, des cordes mahlériennes, et toujours un souffle dub Les «Y’a Bon» Awards, c’est une cérémonie parodique de remise de prix qui s’inscrit dans la lutte contre le racisme. C’est aussi le premier événement à souligner et moquer les préjugés ethno-raciaux dépassés mais encore présents dans les médias et discours publics. On sait que l’arme la plus efficace contre les idées reçues est bien l’humour. A suivre au Centre Barbara pour y découvrir les nominés et «gagnants» ! Depuis 5 ans le Festival des Nouveaux cinémas a pour objectif de faire découvrir le cinéma numérique pendant 10 jours en juin dans 10 lieux parisiens. Des courts-métrages novateurs, filmés avec une webcam, un téléphone portable ou une caméra numérique, pour voir le cinéma autrement. En attendant Juin, Les Nouveaux Cinémas nous proposent une soirée de concerts à la Flèche d’Or avec: On aime sa modestie, sa voix changeante tour à tour cristalline et suave, enfantine et sensuelle. Carly Sings nous avait plus que séduit en solo en première partie de The Spinto Band au Point Ephémère… Gageons que ce soir, au Baron, entourée de son band, elle nous comblera complètement. Ce qui frappe dans la musique de Saule, c’est qu’elle ne ressemble à rien. Rien de connu. Encore connu, du moins. Si jeune et déjà si grand, Saule a trouvé un chemin bien à lui, qu’il suit au rythme des saisons depuis 2004. Aussi à l’aise dans les ambiances bleutées d’un café-théâtre en hiver seul à la guitare que sous les rayons du soleil de Dour en groupe et en été, Saule donne vie à des histoires parfois drôles, souvent intemporelles, toujours tendres dans lesquelles évoluent des personnages qui n’existent qu’en chanson. On l’écoute ce soir et demain aux Trois Baudets. Soirée French Toast aux Disquaires, qui accueille ce soir Marc Verwaerde, soit la version solo de Chapter 9, qui livre, avec modestie et sincérité, une pop music subtile et exigente, qui tient du travail d’artisant, Mathieu Persan, qui consacre une folk song joliment élaborée, élegante et racée, subtilement mélancolique et Ornette, projet solo de Bettina d’Electric Mop et nous ravit de son brillant swing sur wurlitzer. Loin de tout revival néo-baba fatiguant, This is the Kit livre de manière discrète un son folk touchant et intimiste, aux compositions subtiles et sensible, de bien belles ballades pour un avant goût de printemps ce soir au Motel. Il suffit parfois d’une voix, parfois même d’un souffle, pour que le charisme d’un homme vous saute aussitôt aux oreilles et ne vous lâche plus…Patrick Ochs, chanteur de Rue de la Muette, dégage ce charme-là, envoûtement puissant tout en coups et en bosses ; hauts et bas vertigineux d’un timbre écorché aux profondeurs aspirantes. Ses chants d’amour plus ou moins désespérés et ses coups de gueule de déçu révolté nous entraînent dans leurs valses un peu folles et toujours libérées. Car ici, l’accordéon n’est ni musette ni vraiment réaliste, il devient presque rock, fait écho aux clarinettes tsiganes et aux guitares manouches. Tout se mêle, et la Rue de la Muette s’agite de sons irrésolus. A savourer ce soir au Théâtre Mouffetard. |
| Mercredi 18 Mars | Dans le cadre des jeudis de la Sorbonne, on assiste à la conférence débat « L’A(rf)rique, c’est chic » -Culture et renaissance Africaine. Cet évenement qui accueille Wasis Diop (musicien compositeur), Soro Solo(journaliste, producteur et animateur radio), Kamel Dafri (directeur du festival Villes des Musiques du Monde) et Joel Andrianomearisoa (artiste plasticien), permettra de débattre de la création artistique comme vecteur de développement pour les pays africains mais aussi de dénoncer les stéréotypes occidentaux. Les questions abordées seront liées à la valorisation de l’art africain, sa diffusion ainsi que sa contribution économique et sociale. Rendez vous à 19h au Centre St Charles, 47/53 rue des Bergers, dans le 15ème.
Les fans de Calexico reconnaîtront sans doute Marianne Dissard comme celle qui a participé à l’écriture du tube « Ballad of Cable Hogue » extrait de leur album « Hot Rail”. Après nombre de collaborations autant comme parolière que comme documentariste, elle fait son premier essai solo, l’Entredeux, qu’elle présente ce soir au Point Ephémère, en première partie de Sammy Decoster. « L’Entredeux”, aux consonnances americana mâtinées de chanson française, raconte les chassés-croisés amoureux et les élans du coeur. « Un désert aux multiples couleurs où transparaissent des grains de swing, de valse, de folk sensible, de ballades atmosphériques et de guitares pop ». A suivre, donc, Sammy Decoster, qui avec un talent singulier, sait mêler son goût pour Sonic Youth et Sebbadoh à son affection tangible pour Elvis Presley, et étoffe un univers sonore puisant ses racines dans la folk rock américain parfois garage parfois country. Sur scène Sammy offre un set sombre, habité, endiablé, proposant au public un voyage dans des paysages aux grands espaces chamaniques et surréalistes et nous invite à explorer une nouvelle topographie musicale à la manière de certains de ses brillants devanciers, Jean-Louis Murat ou Alain Bashung. Une touche de mélancolie, une voix retenue que souligne une guitare surprenante. On peut faire rugir une guitare et remplir une salle grâce à elle, mais Marie-Flore nous chuchote à l’oreille, ce qui est gonflé quand on fait du rock. Et c’est ce qu’elle fait, un rock ou une pop minimale, peut-être plus proche de Tindersticks miniatures que de Cat Power malgré l’inévitable comparaison qui brûle toutes les langues. Pas spécialement moderne, pas folk pour deux ronds non plus. On la retrouve avec énormément de plaisir sur la scène de l’Entrepôt. Quelque part entre la suavité d’un opium club enfumé et la tension d’un gymnase club, il y a Control Club.Deux membres fondateurs des fameux A.S. Dragon aux commandes, pour des pop songs pas si lègères que cela, où les paroles en francais évoquent la nouvelle donne Hommes-Femmes, le nouveau romantisme masculin et celles en anglais, rappellent les belles heures de la French pop 60’s. Ils fêtent ce soir la sortie de leur album Morphine Ballroom à la Mécanique Ondulatoire. De la Folk électrique, du quart d’heure américain, des road-songs, du disco et des ballades …Robi livre au Set de la Butte, des chansons tour à tour sensuelles, brutes et délirantes. Dans le cadre du festival Ici Et Demain, on va au Studio de l’Ermitage pour découvrir: Fairguson livre, au Pop In, ses superbes compositions dans la lignée Flaming lips/Wilco/Grandaddy qui deviennent au fil des écoutes quelque chose comme LE son pop indispensable. Remplissant leur corbillard Citroën de claviers récupérés, d’une vieille guitare et d’une batterie, il est encore temps de les voir par ici avant que l’oncle Sam ne mette la main sur le «France Best Kept Secret»… |
| Jeudi 19 mars | Pianiste de classe internationale, Léo Tardin s’est produit avec des jazzmen tels que Roy Ayers, Toots Thielemans ou Erik Truffaz. Après une tournée US en première partie de Maceo Parker, il débarque en Europe avec son nouveau projet « Grand Pianoramax ». Entouré de la crème des batteurs actuels et de poètes tel que Mike Ladd, Mains d’Œuvres est ce soir son unique escale en France. Inratable, donc… En première partie, le flutiste Jî Drû et sa bande d’inclassables « Ji Mob. » reviennent avec la réalisation d’un nouveau disque mixé début 2008 par Jeff Sharel. Un carnet de route imaginaire remplis d’empreintes musicales festives pour la plupart, mystiques pour d’autres. Le groupe Jî Mob. se transcende au fil des concerts, aux frontières du Jazz et de la musique Soul.
A l’occasion de la sortie de Lovely Mess, Squid& The Stereo investit la Dame de Canton,qui risque de tanguer sacrement au son de leur suprenant électro rock’n rap, une musique aussi singulière qu’ébouriffante qui mêlent avec énergie, efficacité et décalage, découvertes électroniques, groove, rap, pop, rock… Génial, intense et coloré… Génial contrebassiste punk, chanteur révolté aux textes forts et ciselés, Imbert Imbert livre un son confondant d’intelligence et d’originalité. Entre déglingue et profondeur, rage et poésie, complètement en marge de la scène chansonnière lisse, il nous happe dans son univers à la fois sombre et inventif. Du très bel ouvrage, à effet claque bouleversant à découvrir ce soir aux Trois Baudets. Un son clair pour des titres enlevés. Légèreté des petits riens, portée par un rythme pétillant, Anthony Fletcher, en concert ce soir à l’International, séduit de son élégante pop song qui pioche autant dans le patrimoine français (Tiersen) que dans le répertoire anglo-saxon (The Divine Comedy, Kings of Convenience), et sait louvoyer entre le lo-fi et des arrangements luxuriants. A suivre, Gustav, qui livre une pop bigarrée flirtant avec l’électronica, la pop lyrique, la musique traditionnelle autrichienne et le trip hop… Sans conteste une des artistes les plus intéressante de la scène autrichienne actuelle. Gonzaï s’installe à l’UFO pour une soirée de live sans électricité, de l’acoustique possédée et du whisky blues. Et invite: Butch Mc koy, Anger et Captain Freakass (de Castle of Aaaargh) Ce sera blues rock, garage, aussi enfummé que si on avait le droit de fumer… Le REnardo Crew nous donne rendez vous à la mécanique ondulatoire pour la deuxième édition des Blanche Kelly & Betty Haussman présente avec au programme: |
| vendredi 20 mars | Dans son dernier album, Fantomatisme qu’il présente ce soir à la Maroquinerie, Holden, marque une fois de plus ses distances vec une certaine idée trop solennelle de la dite Chanson Française. Cousins d’artistes francs-tireurs (Colleen) et de songwriters sans boussole (Juana Molina), ils s’inscrivent dans le sillage des quelques rares œuvres d’ici qui, des belles heures de Brigitte Fontaine à Christophe et Bashung, ont su mêler chanson populaire, avant-garde et étrangeté, et s’inscrievent durablement dans les cœurs tout en sabotant amoureusement leur propre tradition.
Orchestrations lumineuses, guitares aussi cultivées que rigoureuses, melodies dignes et pourtant volubiles, etincelles electroniques et volonté cardiaque Wendycode s’installe dans une dimension rarement atteinte et s’impose comme un groupe phrare et singulier de la scène parisienne. A ne pas rater ce soir à l’International. Alliant une exubérante collection d’indé-rock-synthé-pop et certains cotés plus sombres, le son des anglais d’Official Secrets Act gorge à la fois de singles assassins et de chansons bien plus élaborées. Si le rock indé est, pour sûr, leur point de départ, ils adorent s’aventurer dans d’autres directions, avec un sens aigu du punk funk des années 70, qui laisse place à une chanson enflammée à connotation sixties ou encore à un sincère hymne synthé-pop des années 80. Pour autant, leur son cristallin reste ancré dans le 21ème siècle et conserve une certaine chaleur organique. A découvrir ce soir à la Flèche d’Or. Les chansons de Madeleine Besson parlent des rivières qui coulent dans nos inconscients, de la réalité et de nos contradictions. On est parfois plongés dans les ténèbres, mais l’espoir reste. Les mots guident la musique, leur énergie se mélange à la sensualité des sons. Dans ces compositions, le blues domine avec des escapades vers le rock, la soul et le folk. On découvre cette chanteuse à la voix d’exception, entre Aretha Franklin et Janis Joplin, au Studio de l’Ermitage. Pour beaucoup, Mendelson est le plus grand groupe français en activité! Quelque part dans la chanson rock, il explore free-jazz, éclats de bruits blanc à la Sonic Youth, richesse de la langue française et expérimentation maîtrisée pour produire un son singulier, risqué, audacieux, profond et sensible…Ils sont ce soir aux Trois Baudets pour un concert qui s’annonce d’une belle intensité. La soirée Clair Obscur à Glaz’art, c’est un rendez vous electro où minimalisme et musique sombre et entêtante cohabitent dans un univers des plus classieux.La soirée débutera avec un warm up signé: Kfran ancien membre du crew Organik, puis accueillera Siskid, le plus british des français, signé chez Initial Cuts, qui sort très prochainement deux EP “Speak like a true JFK” et “Wolves” sur Meant records, puis, Remote qui, pas peu fier de son premier album “Dark Enough”, sorti en avril 2008 sur Kill the Dj, nous livrera un set emprunt d’un minimalisme dancefloor dont lui seul a le secret. Et on découvrira également Pulpalicious, groupe insolite composé de 4 énergumènes aux inspirations rock-electro, qui font le buzz du moment (fraîchement élus découverte électro du Printemps de Bourges 2009) |
| Samedi 21 mars |
Une soirée jouissive et électrisante au Nouveau Casino!! Des gens coiffés de chapeaux bicornes crient « Anti Anti ! » devant un groupe masqué ? Pas de doute, Les Bonaparte sont devant nous. Mené par un vagabond à l’œil noir, le groupe est vite devenu l’attraction underground la plus tendance de la capitale allemande. Leur premier album, « Too Much », est sorti cet automne. On appellera ça de l’electro-punk-énergique-déguisé-en-chanson-pop-avec-une-pointe-de-folie…En première partie : l’ovni rock expérimental belge The Sedan Vault viendra présenter « Vanguard », entre hardcore et mélodies puissantes et surtout surtout, Alcalinedont on est complètement accro à « non intelligent dance music », match de catch effréné entre les Chemical Brothers et les Scissor Sisters, Nina Hagen et Paris Hilton, les Sparks et Blondie. Adeptes d’une autodérision punk et d’un glam absurde, l’énergie du duo explose sur scène. Elle, blonde schizophrène et hystérique, harangue le public en anglais alors que lui, pimp impassible, traduit approximativement… A chaque fois qu’on les voit, on est juste scotchés… Après la Ciné Party Russ Meyer…. Sinny & Ooko rend hommage à la star des stars : Marilyn Monroe en accord avec Caroline Barris. Pour la 1ère fois, les dernières photos prises par le célèbre photographe américain George Barris seront projetés au cinéma l’Elysées Biarritz. La projection est mise en musique par Patrick Rakoto et suivie d’un dj set modern Marilyn Monroe ! A Mains d’Oeuvres, Les quinze associations du collectif IDAY (International Day of African Youth) nous invitent l à une soirée de levée de fonds afin de pouvoir financer leurs actions sur le terrain en faveur de l’éducation primaire sur le continent africain. Pour cela, IDAY a regroupé des artistes de la jeune scène montante parisienne, pour une éclectique soirée festive et musicale avec au programme: Nikerson , Ruff Lions Konnection, Natural Mighty, Michale Tee et Hold Your horses C’est en octobre 2007 que le Bal des Trépassés commence à hanter les cafés concerts parisiens… My electro Kitchen soutient Act’ Up ce soir aux Disquaires, et reçoit Demi Mondaine pour un live qui promet d’être enragé, chaud bouillant. Avec leurs morceaux fièvreux, le combo composé de quatre rockeux va faire grincer les guitares et nous électriser. La soirée se poursuit avec des dj sets de Florian Parra, 1/2 Bêta Brunette, K.OF.I et Eric Labbé Une invitation à danser, un croisement de publics, MONA, à la Java, est une soirée gay, friendly et mixte. Mélange des publics, mélange des styles musicaux, House Music, disco and all affiliated styles, la seule ligne directrice est de faire jouer de la musique de qualité par les djs invités par le résident NICKV ! En ce mois de mars, elle reçoit a Buzy, Hairy, Goldy, Beardy, Pulpy and Rushy Man !! Aux Frontières des classifications, la Soirée Alchimies Electroniques au Centre Barbara met l’accent sur l’expériementation entre les genres. Projet initié à l’Université Paris 8 par Jérémy Labelle, les Alchimies Electroniques ont un seul but : créer une rencontre humaine et musicale entre l’institutionnel et l’underground avec : SCAN7 (Compositeurs et fervents défenseurs de la musique techno anonyme. Ce concert expérimental vise à rassembler la musique électro dite « savante » et « éléctro acoustique » et la musique éléctronique de danse dite » populaire » de genre techno. Cogitation et bon son… donc en vue pour nous ouvrir de nouvelles perspectives. |
| Voix du vent, d’une mer déchaînée, voix légère des feuilles, voix qui se réjouit, blesse, souffre, ose, rit et qui réchauffe. Telle est la voix chaleureuse de Kicca, la chanteuse charismatique et entière du groupe italien Intrigo. Depuis qu’ils ont élu domicile en France, ce groupe transalpin n’a cessé de bousculer les scènes françaises, touchant aussi bien le public pop-soul par ses mélodies finement ciselées, que par l’exigence des fans de jazz, par ses orchestrations et l’élégance de sa musicalité. Mélange de Boogaloo, Soul et Jazz, inspiré de l’atmosphère irrésistiblement légère des années 60, ce cocktail explosif soutenu par le groove imparable d’un des tout meilleurs organistes italiens: Oscar Marchioni. Plutôt chouette, non, pour commencer la journée autour d’un brunch à la Bellevilloise…. Il fait figure de sensation dans le paysage de la folk parisienne, Joseph Leon tient du maître artisan taille dans le velours froissé des balades qui ont l’étoffe du meilleur Piers Faccini et réveillent le fantôme de Nick Drake sur une folk song à l’ancienne. Il fête, en compagnie de ses amis, la sortie de son nouvel album ce soir à l’International. On aime aussi pas mal finir la semaine en live au Motel, l’ambiance dominicale y est plus qu’agréable surtout quand comme ce soir, on a la certitude de combler nos petites oreilles avec Dana Boulé auteur-interprète, formée au piano classique, accordéoniste à ses heures, qui puise ses racines dans le théâtre expérimental et le punk rock et livre un son abouti et original et Mangrove trio parisien inspiré, qui nous fait parcourir jetée post-punk en hiver, belle et glacée, traversée d’éclairs mélodiques hérités du shoegaze et sécouée par des coups de tonnerres soniques indus… Pop, mélodique et profond… Paris s’est pris de passion pour ce trompettiste sarde. Un son exceptionnellement élégant, un flot de lyrisme…, Paolo Fresu trace une voie absolument singulière dans le paysage jazzistique contemporain imposant le charme d’un univers fragile et raffiné. Un must à découvrir au Sunset. |
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