Notfortourist – Semaine du 13 au 19 avril
| Bonne nouvelle! Cette année, en plus des sempiternels oeufs, poules et autres lapins en chocolat, les cloches de Pâques nous amènent aussi tout plein de festivals, de concerts,de spectacles, de rencontres, de retrouvailles à nous donner une imparable envie de sortir, de découvrir, de danser, de vibrer… Autrement mieux que le Kinder Suprise Géant, la boîte de Mon Chéri et le coffret de Quality street réunis, l’agenda de Not For Tourist, évidemment! Excellente semaine à tous!! * |
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| Lundi 13 avril | Un piano qui pétille, une voix mutine, et un swing virevoltant… Bienvenue dans l’univers de Lily Stern ce soir aux Disquaires. Un univers féminin gorgé de mélancolie positive, débordant de vie et d’envie, de recoins sombres et de plaines ensoleillées, où tout n’est que zigzags rythmiques et faux plats mélodiques. Femme enfant et femme de tête, la Parisienne enrobe sa voix acidulée sur des textes acides, qui sont autant de tranches de vie d’une fille d’aujourd’hui. A découvrir!
Très bonne nouvelle, Bascule, au Théâtre de l’Essaïon les lundis et mardis, a été prolongé jusqu’au 28 avril ! On vous a parlé ici de cette pièce intelligente, dérangeante portée aussi bien par une mise en scène subtile que par des acteurs brillants, enfin, bref, du très très vivement recommandé par Not For Tourist. La Beat & Juice se pose à la Mécanique Ondulatoire et nous invite à découvrir : Fanfare hip hop originaire de New York. Se teintant de jazz et se confondant avec la vieille tradition des Walking et Funeral Bands de la Nouvelle-Orléans, la musique du Youngblood Brass Band débouche sur une musique jouissive, métissée, moderne et dynamique, se revendiquant aussi bien du jazz, du funk, de la soul ou du hip hop. De quoi faire bouger la Maroquinerie, ce soir! |
| Mardi 14 avril | Quatuor barcelonais dans lequel on retrouve des membres de Standstill et Tokyo Sex Destruction, It’s Not Not vient de pondre trois petites bombes de post punk dansant irrésistible. Là où The Rapture s’est gaufré sur la longueur, incapable de s’extirper de leurs deux trois gimmicks sur un premier album complètement surestimé…It’s Not Not, eux, n’ont pas oublié ce qu’ils devaient au punk rock. Du coup ils ne cherchent pas « le single » à tout prix…et pourtant des tubes il y en a ! Le quatuor joue toujours avec une intensité redoutable tout en préservant des émotions bien présentes. On n’est jamais très loin du meilleur de Hot Hot Heat, de Radio 4 ou de A.M Thwan…avec des influences plus « Dischordiennes ». En effet lorsque la tension se fait plus grande, quand la mélodie prend plus de place, on s’approche du groove dissonant et tenace de Q and Not U, voir d’un Fugazi hystérique version new wave ! ! ? ? C’est au Kim’s Bar (137 rue de crimée) qu’on se prend se soir une bonne grosse claque, qui comme le synthol, fait du bien là où ça fait mal!
Derrière l’identité fuyante de Mina Tindle se cache le projet soo de Pauline, musicienne parisienne qu’on a pu apprécier chez Toy Fight, JP Nataf ou The Limes. D’apparence folk et mélancolique, ses chansons abritent des compositions mélodiques aux confins de la pop et révèlent un univers sensible et profond. Nous l’avions vue avec bohneur sur la scène du Vieux Léon l’hiver dernier et on ne saurait que vous recommander d’aller la (re)découvrir ce soir à l’International. C’est en 2007 que Yann Tambour alias Thee, Stranded Horse rencontre le maître de la kora mandingue, Ballaké Sissoko. Enthousiasmante soirée de live à la Java qui se met se soir sous le signe de l’alterno-indie punk garage et de l’audace musicale avec: Une fille, des garcons, des guitares, un harmonica, de la folk, de la pop, de l’amour… C’est la « petite » soirée French Toast aux Disquaires avec ce soir: Chouette soirée de lives à la Flèche d’Or où l’on ira en particulier pour : Dandy, rêveur, accro aux films noir et blanc, aux craquements des vieux vinyles et collectionneur de boules a neige, Florian Mona, multi instrumentiste bricoleur à la nonchalance élégante, enfile les mots comme des perles.Dans ses chansons poétiques, bourrées d’arrangements subtils, mélangeant boites à rythmes fatiguées et orgues vintages, il y a un monde… D’où s’échappent des papillons argentés, des esquimaudes troublantes et des whaoouuu dignes d’un premier fan des Bee Gees. Il sort son premier album aujourd’hui et se produit sur la scène du Sentier des Halles. |
| Mercredi 15 avril | Durant trois jours, The Hours fait son festival pour nous faire découvrir en live ses artistes et ça commence ce soir au Café de la Danse avec - Joseph Leon, qui fait figure de nouvelle sensation de la scène folk parisienne, et livre de belles et douces ballades intimistes qui tiennent du travail d’orfèvre… - James Yuils qui avec sa simple guitare acoustique et son ordinateur portable entremêle folk urbaine et électronica pour dessiner des vignettes pop entêtantes fortes entre compositions luxuriantes et rythmiques mélancoliques. - Selah Sue, qui dans la lignée d’Amy Whinehouse s’impose par a voix soul incroyable, son rythme reggae et le groove qu’elle distille dans chacune de ses compositions… Prometteuse, quoi! Pour « Magic! » le dernier album de Mocky est « l’exercice symphonique le plus chiadé et imaginatif de l’année ». Connu l’élasticité et l’éclectisme de ses compositions, son humour, et son art à mêler profondeur musicale et pop attitude, le canadien exilé à Berlin est ce soir au Zèbre de Belleville. Allons donc vérifier in situ ce que nous racontent les popeurs modernes! Le Club de la Vie inimitable et Monster K7 s’associent pour une soirée entre concert et théâtre, live électro et cabaret au Café de Paris, avec: Ils nous promettent: tout plein de nouvelles chansons, tout plein de nouveaux arrangements, tout plein de surprises, une tombola avec des animaux empaillés a gagner, et aussi des légos, des hurlements, des tremblements dans la voix et des harmonisations volontairement marginales, des haut parleur pour revendiquer que le bruit c’est bien, et des mélodies qui donnent la chair de poule aux paralytiques et font danser les nourrissons dans leurs poussettes… Les ex-Van Cuttens qui s’appellent maintenant Radio Disorder sont ce soir à l’Abracadabar! Soirée low cost rock’n roll à la Java, si tout est peut-être dans le titre ne vous y trompez pas, parce que des low cost on en a connu des moins exigentes en termes de qualité de service… Là, ça nous donne trois groupes chouettes pour le prix d’un avec: |
| Jeudi 16 avril | Cela fait presque dix ans qu’il bosse dans la musique et Thomas Charley (d’Eliote & The Ritournelles) signe ce manifeste de présentation pour le festival This is a picture motion qu’il organise ce jeudi et les deux suivants auKlub: « j’ai vu et entendu des choses qui m’ont laissé rêveur. a- Des plateaux incohérents : quand un groupe de Rock partage la scène avec un groupe de Zouk-Love. b- Des coups de caisse claire dangereusement portés près de mon oreille alors que j’essaie d’y placer un microphone. c- Essayer d’enseigner une laborieuse technique d’enroulage de câbles à un chanteur de post-rock bourré de 17 ans. d- Tenter de faire comprendre à un guitariste que son Marshall-Plexi de 300 Watt à lampe n’est pas toujours adapté aux lieux dans lesquels il joue avec son groupe. e- Me massacrer le dos à décharger du matos par des escaliers étroits qui mènent à des caves humides. f- Continuer de chercher les réponses à des questions restées en suspens comme : 1- Si on monte la voix d’1,3 Décibel pendant les refrains ça serait pas 1, 3 fois mieux ? 2- Si j’axe le microphone de 45° vers la droite, en compensant par un envoi de bus via l’aux 4 vers la révèrbe, ça ferait pas un peu plus comme dans l’import japonais du remix de The Ex de 1988 ? 3- Et sinon ton métier, t’arrive à en vivre ? » Premier épisode ce soir avec : - Venyce, formation parisienne de musique électrique à fort volume sonore, laissons nos armes à l’entrée et prévoyons grandes et soudaines bourrasques de vent - L Dopa, power trio élevé par Primus, Jimi Hendrix et Queens of the stone age libérant une énergie rugueuse et fiévreuse où la voix, tantôt puissante ou intimiste, dialogue avec le violon du No Smoking Orchestra - Inga liljestrom, qui de sa voix écorchée et brûlante livre un son atmosphérique entre trip hop, expé et indé Combo à géométrie variable formé autour du bassiste et du guitariste de Famous Bitch Bar, Chumichurri fait de l’électro comme s’il faisait de rock, ou du rock comme s’il faisait de l’électro. Faisant de chaque concert une véritable expérience de live, ils mettent toute leur énergie scénique et leur technique instrumentale au service d’un son urgent, immédiatement dansant qui révèle des tonalités glam et dark.Des machines, une basse, une voix féminine au caractère bien trempé font de Chumichurri une sauce relevée qui fait palpiter les papilles et ce soir le dance floor du 3ème lieu! Et on reste après pour un DJ set très 80’s. Sois glam et tais toi! Trois ans que le pèlerinage ascétique a commencé et Pan European Recordings a d’ores et déjà ouvert des brèches dans le paysage musical : chaque projet qui gravite autour du label définit un nouveau langage, repousse des frontières. Cette cinquième Psychedelic Night au Point Ephémère continue d’ouvrir des ponts, mixant ses propres disciples: Depuis 12 ans, le Festival « Les femmes s’en mêlent » célèbre la scène féminine indépendante. Porté avec passion et curiosité, reconnu pour son éclectisme et son exigence, il nous parle de féminité, non de féminisme. Un nom en forme de jeu de mot dénotant avec un certain plaisir la présence de plus en plus importante des femmes dans la musique. Ca commence ce soir au Centre Culturel Suédois avec Nina Kinert, Après deux albums très folk, elle nous revient avec du noir autour des yeux et un nouvel opus plus sombre et onirique. Passant de la guitare au piano et évoquant tour à tour Joni Mitchell, Ane Brun, Bat For Lashes ou encore Lykke Li, Nina Kinert, qui sera pour l’occasion accompagnée d’une violoncelliste, n’a pas fini de nous dévoiler toutes ses facettes. Pilot nous entraine sans l’ombre d’une hésitation dans les interstices entre pop noise et rock rétro revisité, entre blues de super héro et salsa de cartoon. Il y a décidément quelque chose de cet instinct de jongleur du Tarentino de « Kill Bill », une facination passionée pour les styles et les couleurs, un sens diabolique du rythme et des images, un appetit féroce. On les découvre ce soir à l’International avant qu’ils n’aillent enflammer le festival de Bourges. Clara Clara est issu à la fois d’un vivier D.I.Y encré dans l’esthétique de ce qu’on se résoud à appeler faute de mieux « post hardcore » et d’une nouvelle génération de groupes frais et intrépides qui balayent d’un coup de savate l’immobilisme et la sclérose d’une vielle garde engluée dans ses principes empruntées et qui passera sans doute toute la fin de son existence à courir après un rêve impossible d’obtenir le statut d’intermittent sans verser dans le compromis.Cette fraîcheur, Clara Clara la concentre dans des morceaux d’une accessibilité déconcertante au sein d’un milieu ou la norme est figée dans la vaine recherche du break le plus alambiqué et des attitudes les plus sinistres. « Catchy » est le mot qui les obsède et qui les a amenés à dépouiller leurs riffs percutants et mélodiques de tous artifices, les changements sont évidents mais précis et recherchés… Ils nous communiquent leur positivité à toute épreuve à la Pena Festayre Soirée de lives en faveur des orphelins du Cambodge à l’initiative de l’association humanitaire Komaa et de Mougik Prod. à l’Alimentation Générale, avec: |
| Vendredi 17 avril | A l’occasion de « Ressources on the Rocks », l’inauguration du Lieu Ressources du Centre Musical Barbara Fleury Goutte d’Or, Disco-Babel investit les lieux avec tout son bazar rock’n'roll! Et nous invite à un week-end de passion, de broc et de roll dédié aux Fanzines et aux cultures alternatives avec le légendaire DIY Boogie et ses stands de tous les fanzines de France, le Maxi Troc de disques, l’Indie-Quizz, les conférences Minimum Rock’n'Roll, l’atelier Rock et Animaux du Club des Chats, des petites annonces, des jeux, des projections, des concerts, des expos,… du bonheur quoi! Ca commence dès ce soir avec: Dès 19h30 Minimum Rock’n Roll présente… » Le Rock et l’Amour » Conférence par Youri Margarine Puis Concerts avec: - Servo, trio déjanté issu de la scène hardcore des 90’s, qui se jouant des clivages et des clichés puise dans l’esprit rock’n roll l’hypercativité qui alimente leurs prestations scèniques. De manière ludique mais engagée (enragée?) ils se sont construit un langage musical singulier, impertinent, électrique mais non moins rafraichissant - The Feeling of love, groupe de bastringue qui doit autant à Jon Spencer Blues Explosion qu’aux hommes orchestres qui déambulaient dans les rues il y a près d’un siècle… Des morceaux comme des calvacades effrenées pleines de riffs psychobilly et de rythmiques explosives - et Sporto Kantes en DJ set Afin de nous rendre l’attente plus agréable entre les concerts, Disco-Babel vous propose un Tournoi Indie Quizz animé par le Chevalier de Rinchy ! On a tous en nous quelque chose d’un « nerd » qui collectionne les disques, apprend par cœur les listes d’albums, les line-up des groupes obscurs et les dates et circonstances de décès des stars les plus discutables. Aujourd’hui on ne se cache plus, on assume. Mieux, on le clame ! Indie-Quizz est un jeu de société 100% bricolé sur le rock qui permet de mettre enfin à contribution toute cette somme de connaissances en bonne compagnie 3 guys, trois personnages passionnants à (re) découvrir ce soir sur la scène du Nouveau Casino: PLATEFORMmagazine sortira de son medium habituel qu’est internet pour présenter à la Bellevilloise une exposition de STF – peintre pochoiriste mais pas que…Autodidacte, amoureux de la culture rock’n'roll, du découpage et de la couleur, STF nous prête sa perception déformée d’un univers décalé avec un travail basé sur la récupération et la réappropriation d’images, d’affiches et de matières. Du street-art, encore que sur de la toile… Vernissage de l’exposition ce soir, avec les concerts de Drou & The Candy Kid, joli duo féminin pour une dream folk inspirée (nous les avons découvertes avec bonheur jeudi dernier) et d’Anything Maria. Est-ce de la chanson rappée ou du hip-hop chanté? La question se pose rapidement lorsqu’on écoute Vincha Backpacker… puis elle se dissipe bien vite, sous les assauts de ses mots et de ses instrumentaux. Comme il le dit lui même: « Rapper c’est aussi chanter. Je suis un chanteur français. Mes stars c’était Brel, Renaud, Gainsbourg, Souchon, Brassens.. bien avant que je découvre NTM et le Wu-Tang ». Sur la scène de la Halle aux Oliviers à la Bellevilloise , épaulé par son complice Son Of A Pitch aux platines et divers instruments bizarrres, il présente son premier opus, Entre Nous (sur le e-label stillmuzik), fruit d’un pari musical réussi qui se fout des étiquettes. La Mécanique ondulatoire se fait nostalgique et commémore les 48 ans de la disparition d’Eddie Cochran avec un huge live tribute to, une énorme jam session réunissant réunissant certains des meilleurs musiciens/chanteurs rock’n'roll de Paris: Lord Fester, Alain Chennevière, Gregoire Garrigues, Graziella De Michèle, Tony Marlow, Hubert #06, Alex Mazzoleni, Taga, Baldo, Frank Muskrat, Laurent Zuccaro, William, Chris Almoada, Miss Maud, Little Nico, Vintage Bob, Andras Mitchell, et des surprises ! Yeah!! le collectif SUB:CULTURE, fête sa sixieme année et propose à Glaz’Art un plateau aussi large que jouissif : electro hip hop, dubstep, breakbeat et drum n bass, avec pour dénominateur commun une furieuse envie d’en découdre. Milanese , tête de pont du mouvement grime dubstep, nous gratifiera de sa première venue à Paris, on découvrira le duo Broken Note et leurs explosions de breaks, ainsi que Ben Sharpa, rapper sud africain surdoué. Le crew sera presque au complet avec Niveau Zero en live dubstep to hardcore, Galexaux mixes imprévisibles, Contact en live break to drum, et l’étrange hiphop de Wapi en apéritif. Fucked And Furious, as usual… |
| Samedi 18 avril | DIY Boogie au Centre Barbara suite! Toute la journée des shows cases: L’Echoraleur, Les Bolcheviks Anonymes et Les Vilains Chiens et le forum DYI Boogie: A chacun sa table ! Des fanzines aux graphzines, des distribs indépendantes aux webzines en passant par la sérigraphie ou l’édition de livres, DIY Boogie est surtout fait pour que les micro-structures présentent leurs trésors, pour ainsi permettre un marché pas exactement comme les autres. Avec la participation de : Gonzaï, Les Boutiques Sonores, Andthejellyfish, Derrière la salle de bains, Nine, Prosperi Buri, Superheights, Le Vilain Chien,… Sans oublier le grand retour du maxi troc disques :: Amenez un ou plusieurs disques dont vous ne voulez plus et en échange, il vous sera remis un ou plusieurs tickets pour récupérer d’autres disques que d’autres personnes auront laissés. On y trouve de tout, du punk-rock à la variété, des vinyles et des CDs. Simple comme bonjour! Et le soir, concerts: - Little Ball Room, et leur prestation en forme de musique qui se regarde et de théâtre qui s’écoute - Cannibal Elvis, qui sert un son garage rock cradingue et roots efficace, où l’on se prend à succomber au charme de sa chanteuse qui sait évoluer dans un registre à la Siouxsie, vocalisant avec sensualité. - Minuscule Hey, le duo en noir et blanc accompagné de sa boite à rythme, qui propose un rock minimaliste et ludique où s’entrecroisent des influences d’époques diverses comme les Beatles, le Velvet underground, Sparks, ou encore Radiohead. Leur univers joyeusement déjanté est à découvrir dans de minuscules morceaux à écouter absolument ou dans des clips farfelus peuplés de lapins tueurs et de cowboys qui règlent leurs comptes à coups de solos de flûte Festival « Les femmes s’en mêlent » suite, ce soir à l’Alhambra, avec: Lors de sa dernière tournée française, Vandaveer avait déjà dévoilé quelques nouveaux titres qui allaient figurer sur le successeur de l’excellent Grace & Speed sorti en 2008. Les voilà ce soir sur la scène du Divan du monde pour nous présenter leur second album: ‘Divide & Conquer’ qui élève le songwriter de Washington DC au rang de véritable génie et artiste incontournable, quelque part entre Bon Iver, Leonard Cohen et Vic Chesnutt. Entre électro rock déjanté, sons deep, rap inspiré, les croisements et l’ouverture musicale s’affichent fièrement à la Bellevilloise pour la Excuse my French en ce 18 avril. Soirée Melting Point au Point Ephémère avec: |
| Dimanche 19 avril | Le DYI Boogie et son forum continuent au Centre Barbara, avec en bonuxx: - Atelier Rock et Animaux par le Club des Chats – Musique & Graphisme pour les enfants âgés de 7 à13 ans Un atelier qui s’articule autour du thème « le rock et les animaux ». Il s’adresse aux enfants de 7 à 13 ans (pas de bol pour nous) encadrés par deux musiciens, Maïa et Guillaume du Club des Chats. Dans un esprit « do it yourself » (« fais-le toi même »), il s’agit de faire enregistrer aux enfants un disque dont ils seront les auteurs, compositeurs et concepteurs graphiques. Le niveau musical n’ayant aucune importance, l’atelier insiste sur le coté instinctif de la création musicale. Il inclut une sensibilisation aux sons, à l’écriture mais aussi au graphisme. Le travail plastique tient une place importante dans la réalisation d’un disque, c’est pourquoi l’atelier inclus la réalisation d’une pochette de disque, un fanzine, un badge : tout ce qui constitue l’identité visuelle d’un groupe - Un show case des Ray Bartok, ces deux -là passent a surf music au post-punk, en confrontant leurs sons trafiqués à une batterie live. Protéiforme, expérimental et dansant, leur rock s’échappe dans une tentative audacieuse de réconcilier Raymond Queneau et Bela Bartok - un Show case du Club des Chats,qui propose des chansons foutraques racontant les aventures biscornues d’êtres mi-hommes mi-chats sous un format pop drôlement interlope. L’ex-leader du groupe bostonien de post-rock Karate durant 12 années, Geoff Farina partage désormais son temps entre son nouveau projet Glorytellers, sa carrière solo et des apparitions dans de nombreux side-projects. Marie-Marie Cells est le fantôme d’une naufragée ayant échu sur une île des antilles canadiennes. C’est à la suite d’une chute sur un coquillage dans lequel on entend du calypso, qu’elle se mit à composer des petites mélodies entêtantes. Le soir, assise face a l’océan, elle repasse ses bandes et dans ces harmonies hertziennes, au fond, elle entend un orchestre improvisé de quinze gamins jouant tous d’un instrument avec un doigt. Ses mélopées deviennent des hymnes… Ainsi, après quelques centaines de morceaux enregistrés, après quelques années en école d’Art à squatter le synthé analogique du studio et prendre des douches sonores, après quelques collaborations dans des collectifs d’artistes, donnant des concerts en piscine, bibliothèques, squats, galeries, jardins, bar et voitures américaines… Rendez vous ce soir au Motel |


