Notfortourist – Semaine du 11 au 17 mai 2009
| On espère que vous avez grasse-mâtiné à loisir ce long week-end du 8 mai et que vous entamez la semaine plein d’allant et d’envie de sortir, parce que celle-ci qui arrive s’annonce pour le moins dansante, frétillante, sautillante, émouvante et vibrante aussi, parfois, en tout cas terriblement réjouissante. Des découvertes, des surprises, des retrouvailles, autant d’incontournables qui nous donnent envie d’être partout! Enjoy!! |
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| Lundi 11 mai | Au Réservoir, la soirée Cute as a cat nous invite à la découverte musicale. 4 formations au programme: - General Bye Bye, cousin français de Blonde Redhead, le quatuor a été élevé par Gainsbourg et nourri au sein de Kim Gordon et sa bande. Avec cette nouvilelle démo,il s’amuse à brouiller les pistes, à tirer sur les arbres pour les lapins s’échappent de la vigilance des chasseurs, à partir dans jamais revenir, à souhaiter la fin de la peau cuivrée, à prendre de la hauteur quand la grandeur d’âme est en doute, à ne rien faire comme on pourrait leur dire de faire. Dans la catégorie « iconoclasse » , il est en passe de devenir une valeur sûre. - Marc Morvan & Ben Jarry. Rien ne destinait ces deux-là à faire œuvre commune : d’un côté, Benjamin Jarry, ex-bassiste de Moesgaard (combo nantais d’obédience post-rock et math-rock) et actuel membre de Puanteur Crack (quatuor au son lourd, puissant et dépressif), de l’autre Marc Morvan, ex-leader des esthètes 3 Guys Never In. Le mariage des contraires s’avère pourtant réjouissant quand il sait accoucher de belles maladies. Les chansons qu’ils nous livrent semblent s’affranchir sans effort des contraintes du temps et de l’espace pour nous embarquer dans un instant unique et suspendu. - Seb El Zin, dont la musique est par essence cosmopolite. Bien que fondée sur le schéma classique de la chanson folk, elle puise sa particularité dans un amalgame de styles provenant aussi bien des musiques classiques, orientales, latines, tsiganes, afro-antillaises ou électroniques. Dans sa démarche et dans ses textes, Seb eL Zin questionne la Terre et recherche un dénominateur commun a l’humanité, passée-présente-future. Il joue de ses différences en véritable alchimiste du son, et crée une musique ou chacun, au bout du compte, dispose des clefs pour se re-connaître - Hangar, dont la marque de fabrique est un Rock aux couleurs originales, des chansons françaises aux textes bien encrés dans le paysage local, et souvent dotés d’une pointe d’humour, des rythmes endiablés, un jeux de scène complètement déjanté. ll y a à peine cinq ans, Brett Dennen n’était encore qu’un animateur pour enfants qui jouait de la guitare et écrivait des chansons autour du feu de camp. C’est grâce à un premier album fait maison qu’il commence à jouer dans les bars de la côte ouest américaine. Il puise ses influences chez des artistes comme Paul Simon ou Joni Mitchell. Signé sur un label indépendant en 2006, il sort So Much More, deuxième album qui retiendra l’attention des critiques, programmateurs et artistes déjà établis. Avec son dernier album Hope For The Hopeless, son authenticité folk rock, sa volonté de donner du sens à sa musique et sa réputation de performer live, Brett Dennen est devenu une figure importante de la musique folk américaine. On le découvre ce soir au Point Ephémère. Belle affiche au Nouveau Casino ce soir, avec: Le guitariste et chanteur Eli « Paperboy » Reed tient la révélation soul de l’année 2008 qui, avec son deuxième album Roll With You, emprunte la voie tracée par les grands aînés du genre. Son groupe, The True Loves, lui fournit un habillage rhythm’n'blues propre à enflammer les clubs du monde entier. Ils font monter la température ce soir au Trabendo. Dernière séance à l’Européen, pour clôturer en beauté une tournée qui a vu Benoît Doremus s’affirmer avec une force croissante. Quelque part entre chanson et hip hop, de ballade au piano en fiévreux egotrip, ce teigneux à voix douce, boxeur poids plume au swing concis, vous laisse partir avec la légèreté des bulles en tête, le choc de la baston au ventre et la chaleur tendre d’une griffure au cœur. Cette soirée, organisée et filmée par Arcadi, s’inscrit dans le projet hors pistes.net, nouveau site Internet dédié à la scène chanson francilienne. |
| Mardi 12 mai | Buraka Som Sistema , en concert pour le moins attendu ce soir au Point Ephémère, ensorcèle les boites à rythme pour déclencher la rave mondiale ! Le trio formé par Lil’ John, Riot et Conductor, remet au goût du jour le kuduro, danse angolaise très à la mode dans les clubs de Lisbonne à la fin des années 90. Ils y ajoutent de l’electro et créent ainsi un nouveau son plus actuel, jamais encore entendu ailleurs, qui agite les dancefloors du monde entier ! Buraka Som Sistema puise également ses influences dans des genres musicaux aussi divers que la techno, la drum’n’bass, le hip hop et la musique dance et invite quelques artistes de renom, tels que Petty, M.I.A., Pongolove, Kalaf, Nolay et DJ Znobia.
A écouter Narrow Terrence, on se dit que de drôles de fantômes murmurent à notre oreille. Des histoires oubliées au fond d’un grenier rempli de vieux trésors, évoquant tour à tour des soldats errants après la guerre, des voyages en Trabant sur les routes de Hongrie, un carrousel rouillé égaré quelque part en Transylvanie ou encore des sœurs jumelles meurtrières au destin tragique… Du « rap français »? Dit comme ça, ça nous fait un peu peur… On va certainement revoir nos apriori ce soir aux Disquaires, avec: Comic Strip, issu de l’union de Wapi et de Tambour Battant, d’un MC iconoclaste maniant la langue d’Oxmo Puccino et de Georges Brassens avec humour et précision et d’un duo de producteurs livers virtuoses, capable de passer du hiphop le plus lourd a l’electro la plus frétillante. Le résultat : un rap incisif agrémenté de basses lourdes, de synthés futuristes et de samples faits maison. Revendicant des infuences aussi variées que Svinkels (pour le bagou), les Neptunes, (pour les prods classieuses) ou Antipop consortium (pour l’experimentation), Comic Strip n’hésite pas à tisser un véritable patchwork de sons, au service de prods massives et efficaces. Du jazzrap à l’électro en passant évidemment par des samples hiphop, les morceaux envoient du lourd, les textes tranchent et le flow précis de Wapi est la cerise sur un gâteau franchement copieux et surtout bon. La musique de Babx, en concert ce soir au Café de la Danse, est définitivement organique, parfois tendue, parfois languide, toujours sensuelle, abandonnée mais tenue, des fanfares déglinguées y arpentent des cabarets en ruine, les musiciens semblent échappés d’un orchestre ivre et rescapés des salons du Titanic. Monk rode en embuscade, cubiste obsessionnel et anguleux, Billie Holiday finit les verres de Brigitte Fontaine, on traverse la nuit avec Bashung : c’est partout le règne de l’élégance titubante et satinée, de l’ébriété classieuse, partout on danse, à deux doigts du désastre on danse, puisque tout est foutu on danse, sur le dos du dragon on danse, plus que ça à faire, en attendant que tout s’écroule pour de bon. Inspirée par la folk et notamment par ses relations, tel que Herman Düne, Julie Doiron, Diane Cuck, This is the Kit et Kelly de Martino, Rivkah compose dans ce sens mais avec l’originalité des touches et non des cordes. A force de solitude musicale et de beaucoup de petits concerts, elle marque son unicité et sa personnalité dans une musique au tonalité complexe peut-être là, aidé par ses influences jazz (Nina Simone, Billie Holiday…) et autres monstres rock ( P.J. Harvey, Nick Cave, Einstürzende Neubauten, Léonard Cohen, …).Des papillons noirs et des elephants roses, on savoure son univers onirique et ravissant ce soir au Set de la Butte.
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| mercredi 13 mai | Belle affiche ce soir au Café de la Danse avec: - Shearwater qui, s’attachant avant tout à mettre en lumière l’action de l’homme sur la nature, n’en a pas pourtant pas perdu la manière d’écrire une chanson. Bien au contraire leur musique est emprunte d’un lyrisme toujours plus majestueux sans jamais tomber pour autant dans des excès qui seraient regrettables. Servi par une production impeccable qui laisse place à l’humain, à la vie, le travail de Matthew Banhart (The New Year, Spoon…) met un peu plus en relief la sensibilité simple de ce songwriter basé à Austin, Texas ; les émotions alors procurées à l’écoute de ce passionné d’oiseaux ne sont pas sans rappeler les frissons procurés par le spleen des suédois d’Amandine. - DM Stith, dont la musique semble hantéee, envahie par des sons qui semblent étrangers au monde sensible, débarqués d’un univers parallèle – chœurs ectoplasmiques, guitares en volutes, piano et claviers comme doués d’une vie propre, cuivres et cordes feux follets, rythmiques tirés d’on ne sait quel sabbat. - Hospital Chips, side project du chanteur de Minus Story, l’Américain Jordan Geiger. Sans révolutionner la pop mais marchant avec élégance sur les terres de Grandaddy, Geiger offre avec son premier album Oh, Ramona, sorti fin 2008, un joli mélange d’influences, telles les Beach Boys, Pearl Jam et Sigur Ros. La voix très particulière de Geiger incite fortement à l’usage du Kleenex… Une soirée 100% Born Bad records au Point Ephémère à l’occasion de la sortie du nouvel album de Intelligence.Ballet mécanique, guitare atonale, batterie tribale, mélopées désenchantées pour répertoire post-apocalyptique sous haute tension, la musique d’Intelligence libère les parias du rock’n roll, effraie les rockers bas du front. Emmené par leur gourou Lars Finberg, sorte de Lennon super défoncé, Intelligence repousse un peu plus les frontières du D.I.Y , réinvente les codes de la musique lo-fi., pour en faire une arme de destruction auditive. Crepuscule with Pac-man, quatrième album du groupe, n’a été enregistré que sur un simple 4 pistes à K7 dans le salon de Lars Finberg à Seattle mais l’énergie brute qui s’en dégage vous foudroie : les rythmiques chétives groovent un max, les riffs décharnés sonnent-sonnent-sonnent… Au programme également Les Gonzo de Gonzaï font leur soirée au Divan du monde où au-delà des batailles d’ego, cinq artistes à l’ombre de la « nouvelle scène », font sauter quelques barrières dans un joyeux bordel. Avec trois préceptes : « ne joue pas que pour ta gueule », « aime ton prochain et son œuvre musicale », « interprétons ensemble les chansons des autres ». Au programme: Fredda se promène dans nos oreilles déjà depuis 2002 tantôt en revisitant les bluettes des années 60 avec « Radiomatic », tantôt sur scène aux cotés de Pascal Parisot. En 2007, elle sort enfin son album « Toutes mes aventures » et comprime son nom, Frédérique Dastrevigne, en Fredda. Ce premier opus est une petite pépite aux mélodies lumineuses, où elle nous raconte avec des mots tendres sa vie d’avant. L’album se balade beaucoup en dehors de nos frontières, en Allemagne, en Autriche et encore plus curieux aux USA. Inspirée par ses tournées étrangères elle se souvient aussi de son parcours précoce de Globe-trotteuse et se penche alors sur la réalisation d’un deuxième volume, «Marshmallow Paradise », une autofiction retraçant un long voyage en Amérique effectué en 1989. 12 chansons qui prennent l’allure de photographies musicales. Une aventure sur les routes doublée d’une aventure intérieure. Sa voix, ses mélodies suaves, son banjo ensoleillé nous envoûtent et sur scène son charme et sa présence captivent. On embarque avec elle ce soir aux Trois Baudets. Le label folk indé Waterhouse fait sa soirée au Pop In où l’on écoutera: Pour raison de fermeture, leurs concerts à la Flèche d’Or avait été annulés… Ils ont pu être déplacés ce soir au Rigoletto où l’on pourra découvrir: Dans un esprit toujours décalé, la Scana del Domingo marie au fil des morceaux les couleurs musicales les plus diverses, mêlant rock, dancefloor, fanfare, chanson au cours d’un voyage absurde et foutraque des Balkans au Texas, de Belleville à l’Orient…des ambiances de musiques de film et une énergie rock, leur musique est prête à enflammer les salles de concerts, à commencer par celle de la Maroquinerie, ce soir. Travis Bürki sur scène, c’est avant tout une énergie, un personnage, une mise en scène et des imprévus. Le public sent bien qu’il ne s’agit pas d’un simple tour de chant et l’atmosphère devient rapidement celle d’un spectacle musical hors norme. Le personnage de Travis Bürki possède une immodestie délicieuse, touchante, fragile. L’artiste remet tout en jeu à chaque note. Ses interprétations rappellent les oscillations d’un funambule. Un funambule adroit puisque même les imprévus n’ont pas raison de son équilibre. A découvrir ou à redécouvrir ce soir à l’Île Licite |
| jeudi 14 mai | Le Collectif animal_chic propose les retrouvailles sur la scène des Disquaires de la Diva Snob Groove, Madame Dame et du Messie Trash Bitch, Jeremy Malkhior pour deux sets electro-cabaret déjantés. La première saisit par une classe décalée remarquable, un groove et une voix unique, un caractère fièvreux de tigresse bourgeoise sous acide. Le divin second nous comble de ses corrosives performances grandioses et sexy qui ne nous mettent qu’un mot à la bouche: Amen! Punkie B. (Soirées Bêtes&Méchantes de la Bellevilloise) prendra les platines pour terminer la soirée sur un mix electro-rock-pouffe-kitsch. On est plus que fan, et c’est peu dire qu’on a réservé cette soirée incontournable depuis un bon bout de temps! Le trio de Guingamp, The Craftmen Club, avait assommé les Découvertes du Printemps de Bourges en 2005 avec leur destruction en règle du Blues « à la Jon Spencer » ( accompagné par la destruction de leur matériel). La veine des « Craftmen » n’a pas changé : du « Rock blues garage » bien crade entre Jon Spencer et The Violent Femme. Mais leur musique s’enrichit de nouveaux accents « country rock » qui pourront rappeler parfois les 16 Horsepower ou Nick Cave. On retrouve sur la scène du Nouveau Casino l’énergie et la hargne « légendaire » qu’ils déploient sur scène depuis plus de 7 ans et près de 400 concerts. Chef d’orchestre des Coming Soon, savoyards biberonnés au meilleur de Leonard Cohen ou à l’Antifolk amie (Herman Düne en parrain, Jeffrey Lewis et Kimya Dawson pas loin), Howard Hughes revient seul pour interpréter ses chansons personnelles.On y retrouve l’humour et les références qui déjà enthousiasmaient dans les morceaux de Coming Soon. Mais on découvre ce soir au Café de la Danse, un song writter de talent, s’emparant des mythes de la musique américaine pour se les réapproprier avec élégance et mélancolie. Si nos oreilles averties avaient déjà été agréablement chatouillées par le savant mélange musical de « Monstrueuse Normalité », sorti en 2005, elles ne pourront qu’être irresistiblement émoustillées par les morceaux percutants que vous réserve ce nouvel album de Fumuj , « The Robot and The Chinese Shrimp ».Attention, les amateurs de dub nonchalant risquent d’être un peu bousculés par les changements judicieusement orchestrés par le groupe… Le solide trio s’est renforcé de plus belle avec l’arrivée d’un claviériste et d’un MC anglophone pour enfin trouver une véritable identité dans cet album aux puissants accents Hip-Hop. La machine est lancée, le monstre métallique vous livre bataille et vous assaille, animé par ses mélodies acérées. Vous voilà prévenus et prêts à pénétrer ce soir à Glaz’Art l’univers fumujien, patchwork sonique foisonnant et efficace, toujours en mouvement. Après le succès de leur dernier concert à la Maroquinerie, les québéquois de Karkwa nous reviennent sur la scène du Batofar pour nous faire (re)découvrir leur troisième albulm, le Volume du Vent, un disque d’une grande maturité qui se démarque par ses voix juxtaposées traitées comme des instruments et un mariage hors norme de chanson et de rock, et évoque l’urbanité, la tension, mais aussi le bonheur, à coups d’accords harmoniques, d’envolées lyriques en crescendo et d’arrangements recherchés. Son style « atmosphérique » – autrefois comparé à Radiohead – s’affine, se singularise et témoigne de l’aisance de ses excellents musiciens dans les chansons introspectives comme dans les pièces plus musclées . Ca sent, ça sonne, ça sue comme un Rock N’ Roll Safari mais c’est une Close Up Party. L’écurie Close Up Records nous présente ce soir à l’Abracadabar 4 de ses poulains les plus fiévreux: Durant 3 jours le label T-REc fête son 5ème anniversaire à Mains d’Oeuvres avec ce soir: |
| vendredi 15 mai | Concerts d’inclassables ce soir au Sun Ra, avec: - General Bye Bye,qui à coups de guitares tranchantes, de Rhodes effervescent et de batteries chatoyantes, Bye fabrique une musique en équilibre à l’image des voix qui s’entremêlent, fragiles et nerveuses. À l’orée du cinéma, ça sent, tour à tour, l’hiver à deux, la fièvre solitaire, l’oubli voluptueux. Furieusement doux sur leur premier album, inévitablement rock sur scène où le quatour Tana se voit substitué par des synthés psychédéliques et entêtants, le groupe armé d’un premier album et d’un set live d’une heure et quart part en campagne… - Clarys, Ex-Josephine K, la tourangelle brode ses chansons élégantes et sombres sur les épines d’une ronce éminemment rock, matinée de sonorités pop folk dans « Noces de singes », son premier album solo. Sur scène, c’est une gifle après la caresse, Clarys nous surprend dans l’émotion. Sa voix profonde et le jeu épuré des instruments, évoquant parfois Shannon Wright ou Pj Harvey sans plus de comparaison, nous invitent à cette cérémonie nuptiale énigmatique et bouleversante - 5oclockinthemorning, trio né à Paris en 2006. Leur musique instrumentale, difficile à classer, s’appuie à la fois sur du rock progressif, avec des incursions dans l’expérimental ou la musique improvisée, ainsi que des sonorités noisy et électroniques. On peut tantôt sentir l’influence de Sonic Youth dans ses déviations bruitistes, tantôt celle de Mogwai, Mono, Sigur Ros ou encore Explosions In The Sky… 69-09, ça se fête ! Pour célébrer 40 ans de libération sexuelle, le Forum des images nous donne rendez-vous pour une soirée éclectique et débridée dans le cadre du Festival Eros 69.Au programme, deux longs métrages cultes, Exhibition de Jean-François Davy et Sensations de Lasse Braun, et des courts métrages inattendus dont Aka AnaQuand nous étions punk de Pascal Rambert, Deep Inside de Camille Henrot et bien d’autres. Des projections agrémentées des d’Antoine d’Agata, performances érotiques du Cabaret des filles de joie, d’une exposition d’affiches du cinéma érotique, d’un concert du groupe sixties Brigitte, et des DJs Jennifer Cardini et DJ Wet pour danser avec un désir… électrique ! Chanteuse et illustratrice française, Francoiz Breut réalise le livret du deuxième album de Dominique A début 90. C’est alors qu’elle commence sa carrière musicale. Après avoir chanté les mots des autres pendant plus de dix ans, l’artiste se lance le défi de mettre ses propres textes en relation avec des musiques, sa voix unique mêlée à des rythmes entrainants nous transporte dans son univers : un réalisme poétique, discrètement autobiographique. Après «Une saison volée» (2005), on attendait impatiemment la suite de l’aventure : « À l’aveuglette » est son quatrième album, mais c’est aussi le premier d’un nouveau chapitre. Elle nous le dévoile ce soir au Nouveau Casino. Grosse soirée rock, programmée par Sylvie Un Doigt, qui envoie dur, odeurs de sueurs et de bière incluses ce soir au Chiquito 26 rue Ménilmontant, 20 ème à 19 h pétantes, avec : Dans le cadre du Printemps des rues, on assiste à Rue des Dames, Spectacle de rue pour un spectateur…Dans une sombre rue étroite, cinq dames, dissimulées chacune sous un long parapluie noir, s’offrent dans un aparté surprenant et audacieux. L’alcôve mobile crée une bulle d’intimité où la dame emmène, avec délicatesse et pudeur, le spectateur troublé vers un ultime plaisir théâtral. Sous l’espace clos du parapluie, les yeux dans les yeux, la comédienne choisit les mots qui sondent les émotions, les souvenirs, les peurs et les fantasmes de son seul et unique spectateur. Anniversaire du label T-Rec deuxième!! ce soir à Mains d’Oeuvres avec: Onde de choc à l‘Elysée Montmattre avec le Club NME, avec les lives de |
| samedi 16 mai | Dédié aux éditions cinématographiques indépendantes, le Salon Cinéma Hors Circuits/ du DVD et des éditeurs indépendants de cinéma rassemble au Point Ephémère plus de 60 éditeurs avec des centaines de films à (re)découvrir : classiques, cultes, documentaires, cinéma d’avant-garde, courts métrages, animation, films d’artistes… Après le succès d’une première édition riche en rencontres et animations, Cinémas hors circuits revient avec un programme encore plus savoureux : présence d’éditeurs étrangers, projections de films, service de vidéo à la demande et discussions. Sur le salon, on peut acheter, mais surtout on y découvre, échange, parle, écoute…
Sois rock et danse!! Ce soir au Plastic Bar avec une line up réjouissemment rockeuse: La lust & depravity remplit les Disquaires pour une soirée aussi chic que sexy avec un live des Andromakers, On adhère complèment à ce que Magic! nous dit d’elles: « Préparez vous à fondre. Andromakers a débuté son numéro de charme avant même la première mesure, et il est absolument imparable. Le clavier Bontempi, le xylophone arc-en-ciel et leur gamme de sonorités naïves vont amadouer les plus radicaux des ayatollahs lo-fi. Et au-delà, la tournure résolument futée de ces toy songs fera chavirer les aficionados d’une pop plus sophistiquée. Les mélodies enjôleuses du couplet amènent immanquablement un break doré, bravache, et aveuglant de simplicité. Et c’est aussitôt reparti. Ça défile sans perdre une seconde, en boucle dans une ronde joyeuse. On n’a pas le temps de se demander à quoi ou à qui font penser ces clappements de mains, ce filet de voix pointu, cette boîte à rythmes entraînante. On a déjà le système nerveux tout saturé de cette euphorie sucrée, avec un sillage au parfum de grenadine et un sourire rose bonbon, poisseux et acidulé » et des DJ sets de Violaine Shütz (Tsugi) et du DJ résident, Dorian Darner. YARO puise son inspiration aux sources vives de l’ Afrobeat et de la soul. Basée sur l’ énergie et n’ hésitant pas à prendre les chemins sinueux de la transe, la musique de YARO se teinte aussi de Rock. Tato Marenco et Via 40 est une formation de 13 musiciens colombiens évoquant la joie et la richesse des cultures colombiennes de la côte caraïbe. Sous la direction du percussionniste compositeur Tato Marenco, Via 40 emmène un répertoire original dont la cumbia, el porro, la puya, el garabato et plein d’autres rythmes nous font voyager du studio de l’Ermitage à un univers magique appelé :Colombia. Dernier soir pour fêter à Mains d’Oeuvres le 5ème anniversaire du label T-Rec, avec ce soir: mOna, à la Java, n’annonce jamais ses invités, mais nous donne un indice: a new yorker who won’t judge you by the size of your pocket rocket… Une idée? Anyway,une chose est sûre, on y retrouvera Nick V. le DJ résident, et on passera une bonne soirée du genre qui ne s’enferme pas dans un genre ou dans un effet de mode passagère. La seule ligne directrice des organisateurs sera de faire jouer de la musique de qualité par les djs. 10 ans déjà que le label français Missive a envoyé sa première carte postale musicale au reste du monde. Et il n’aura fallu qu’une décennie pour que le label fondé par trois copains passionnés, Pierre-Olivier Vergnot aka P-O, Thomas Di Matteo et Julien Parisé, s’impose comme un des labels les plus classieux, curieux, surprenants, hédonistes et éclectiques de la scène électro française. Ce que ne contrediront pas Laurent Garnier, Josh Wink, Groove Armada et Jori Hulkonnen, tous fans de la démarche des parisiens. L’explication de cette réputation ? Des choix pointus et exigeants et un esprit grand ouvert sur toutes les formes de house musique, de la plus deep et mentale à la plus dancefloor pour un résultat qui tient en 43 maxis, 3 CD, des centaines de soirées, et n’a rien à envier aux maisons plus médiatiques de la french touch 2.0. Tout plein d’invités prestigieux ce soir au Nouveau Casino pour fêter comme il se doit les 10 ans du label et nous faire danser toute la nuit! |
| dimanche 17 mai | On passe l’après midi à Glaz’art, où Claire Lilly réinvente pour vous le brunch dominical àpour rassasier les estomacs affamés et les coeurs passionnés de découvertes artistiques et musicales, le tout dans un esprit convivial et festif. Le menu dégustation : En entrée : *De 13H à 18H: Brunch campagnard concocté par Fabrice, chef cuisinier de la Flèche d’or. Plat de Résistance Mignardises : De 13H à 17H: La « Troc Party » où l’échange alternatif de vêtement et de livres pour se refaire une garde-robe pour l’été et une nouvelle bibliothèque à emporter sur le sable chaud pour oublier les pavés parisiens. Dessert - 1973: 1973 aime la pop bio, élevée en plein air sous le soleil de la Californie, de la pop qui s’écoute le matin au petit déjeuner, colorée, joyeuse, acoustique, pleine de choeurs et de coeur. 1973 aime les guitares acoustiques, le mur du son, le lap steel, les Beach Boys, le mellotron et les cuivres, Shakespeare et Gondry, la légèreté un peu grave, Midlake, le picking et les chemises de bûcheron, Chet Baker qui chante et les textos envoyés à trois heures du matin qui finissent en musique. Quand 1973 n’est pas sur scène, il joue pour les autres : Austine, Dominique Dalcan, Darkel, Luciole, Nouvelle Vague, Rose… Un premier EP produit par leurs éditrices (Blonde Music) vient de paraître, des concerts sont à venir, de nouveaux morceaux voient le jour un peu tous les jours : gageons que 2009 soit l’année de 1973. On parie ? - Brigitte, Influences? les petroleuses, brigitte bardot, marylin monroe, les hommes preferent les blondes, good wine, champagne, men, johnny cash, the dark side , the funny side and the pathetic side of the night…the milk chocolate, the green tea, the andrews’s sisters, boys, the french accent, the mistakes… -Eldia, compagnons de route de Stuck in the Sound, Hopper, The Rodeo et Hey Hey My My, quand ceux-ci écumaient les clubs parisiens, ElDia est un groupe à re-découvrir absolument. Dans le plus pur esprit de la british pop des années 60 (Kinks, Beatles…), avec une énergie et une fraîcheur nouvelle, ElDia prépare la réédition de son premier album assortit d’un E.P, annonçant la sortie de leur deuxième album à la rentrée. La qualité de leurs compositions et de leurs arrangements, leur énergie, leur maîtrise de la scène et leur originalité font de ce groupe une découverte Les Herbes Folles, quatre papillons multi-instrumentistes rares, multicolores et farceurs nous feront, à l’International, voguer avec légèreté dans leurs airs, dans ces univers empruntés au quotidien, sincèrement espiègles, musicalement bigarés, énergiquement joyeux, gravement lucides. Papillons d’un jour qui se jouent de la nuit, papillons de nuit attirés par la lumière du jour, la vôtre, forcément. Un concert illustré à la Bellevilloise, c’ est un spectacle hybride mettant sur un pied d’égalité l’univers de l’illustration et celui de la musique en les faisant dialoguer.Plus qu’un simple concert de musique c’est aussi un live d’illustrateur qui met en scène aussi bien un orchestre que des illustrateurs pour une double performance. Le travail du graphiste est diffusé simultanément sur un écran géant avec la musique jouée en live. Ainsi le dessinateur se retrouve tout autant sur scène que les musiciens pour un échange spectaculaire d’expressions artistiques. Côté musique aujourd’hui, Kid Bombardos, une histoire de famille, il paraît. Et si on vous disait qu’elle commence dans les années 20. Le jeune Martinelli, en garnison à Fez (Maroc), vient d’enfiler les gants. On le surnomme Kid Bombardos, parce qu’il est jeune et qu’il cogne sec. N’allez pas chercher plus loin.Aujourd’hui, ses arrière-petits-fils, Thomas, Vincent et Simon Martinelli accompagnés de David Loridan, un ami d’enfance décident à leur tour de monter sur le ring. Mais leur ring à eux, c’est une scène et leurs gants, leurs instruments. Et côté illustration, Laurent Astier, t out jeune dessinateur d’origine Stéphanoise,il impressionne par sa maîtrise graphique et ses couleurs très abouties. On lui doit le superbe « One-Shot » en noir et blanc Gong (chez Vents d’Ouest) sur le monde de la boxe, ainsi que la trilogie de science-fiction Cirk chez Glénat.Il se lance ensuite dans une nouvelle trilogie baptisée Aven, « polar campagnard » dont le scénario est écrit par son frère. Poison est son premier album chez Dargaud, où il a signé un contrat pour huit albums. Shtirip’! c’est le mot qui sert à tout : cri de ralliement, de joie, de partage. On crie Shtirip’! quand on trinque et quand on danse, quand les mariés s’enlacent et quand le repas est servi. Shtirip’ ! est aussi l’alliance éphémère de la musique festive de Tram des Balkans, des idées folles des danseurs de la Compagnie Pierre Deloche et de l’énergie du public. Ni un bal trad ni une boum, ce bal chorégraphié est une œuvre globale issue de la créativité de chacun qui fait sauter les frontières entre artistes et spectacteurs ce soir à l’Alimentation Générale. |


